24 août 2009
Bretagne, vacances, adresses
Cette année encore nous avons échangé la résidence secondaire de M. Cette fois nous ne sommes pas passés par Intervac mais par Switch Home, site français mis à disposition gratuitement. Notre choix était soit le Pays Basque, soit la Bretagne (plutôt du côté de Saint-Malo). Aucune réponse positive du Pays Basque mais une demande bretonne pile-poil où nous aimerions aller. Vite, vite contact, courriels, affiner les dates et hop les valises sont prêtes nous partons un dimanche matin (6h15) pour arriver à 16h30 à Dinan. Nous avons beau temps de Grenoble au point de chute, c'est-y pas une chance?
A partir de cet instant nous n'aurons d'ailleurs que 2 jours de très grosse pluie sur 15 et ce, à chaque fois que nous nous sommes rendus à Rennes...???!!!
Installation puis pour dégourdir les jambes, 1ère visite de Dinan.
Quelle jolie ville! Rues pavées, maisons médiévales, port sur la Rance, remparts et... notre 1er kouing-aman (et surtout pas le dernier). A partir de cet instant, nous écumerons la Côte d'Emeraude en long, en large et en travers. Rien ou peu ne nous a échappé, la preuve en images :
le Cap Fréhel
vue du Cap Fréhel
Cancale
Mont Saint-Michel
marée basse vue du Mont (les petites fourmis sont des gens qui viennent à pied)
cloître de l'abbaye du Mont
Erquy
Saint Cast le Guildo
2 phoques prennent le soleil sur les bords de l'Arguenon au Guildo
élevage de moules par marée basse dans la baie de la Frénaye
Saint Jacut de la Mer
Vous remarquerez qu'il fait très souvent beau temps.
Et maintenant 3 adresses de restaurants qui nous ont vraiment emballés.
A Plancoët :
restaurant gastronomique avec une annexe où nous avons dégusté :
Pour 11,80€ qui dit mieux ?
20, les quaix - 22130 - PLANCOËT
Tel : 02.96.84.10.24
A Erquy :
l'Escurial - Denis Froc

mises en bouche :
gaspacho de pastèque à l'huile de vanille
hachis de bulot au gingembre
rillettes de maquereau
entrées :
nems de saumon fumé au pesto vert
galette de blé noir à l'araignée au coulis de langoustines
langoustines du Guilvinec/mayo
tournedos de cabillaud lardé, artichauts, girolles, haricots secs...
espadon au curry, purée au citron
dessert :
kouing aman sauce au caramel, glace au caramel salé
une belle adresse, tout était délicieux! Le menu "Retour de Pêche" 20€, le menu "Breton" 30€
l'Escurial - 29 boulevard de la Mer - 22430 - Erquy
Tel : 02.96.72.31.56
A Tréguier :
Poissonnerie du Trégor
Cette poissonnerie située dans une rue piétonnière vend les derniers arrivages et propose sur 2 étages au dessus de la boutique une petite restauration : plateaux de fruits de mer, soupe de poissons, langoustines, poissons, etc...Tout est ultra frais. Le service est simple, pas de dessert. Une adresse incontournable et en plus l'accueil est charmant. Il vaut mieux réserver, l'adresse est très prisée.
Poissonnerie du Trégor - 2 rue Ernest Renan - 22220 - Tréguier
Tel : 02.96.92.30.27
Et une dernière si comme nous vous craquez pour les galettes, elles sont faites avec de la farine de blé noir de Bretagne et non pas de Chine et vous les emportez : (pas de photo)
Au P'tit Coin de Blé - 11 Lotissement des Tourelles - 22550 Matignon
En conclusion, de très bonnes et belles vacances. Et pour celles et ceux qui m'ont déjà vue atteinte par la rhinite, en 15 jours pas une seule fois je n'ai éternué ou mouché. Alors que dès notre retour, dès le lendemain, Grenoble et sa pollution m'ont piqué les yeux, m'ont atteinte ...
Tèl : 02.96.41.23.51
30 mars 2009
Devinettes
En vadrouille la semaine dernière, j'en ai ramené des spécialités culinaires, spécifiques du terroir :
Aujourd'hui, je vous demande dans quelles villes ai-je pu faire ces achats ?
A vous de jouer!
27 mars 2008
Arles, les taureaux et surtout l'Oustau de Baumanière
Le week-end des Rameaux, nous avons rendu visite à nos amis L. et S. en Arles. Le temps est gris, glacial, mais aucune importance... Aïoli, détente et en fin de journée concert de jazz privé chez une antiquaire, moment très agréable et peu commun...
Dimanche matin, direction :
L'Oustau de Baumanière
mon amie L., connaissant le chef Sylvestre Wahid, nous a organisé, sur son invitation, une visite des cuisines avec rencontre de la brigade... Je pensais que nous y resterions 1 heure, j'avais tout faux, nous y avons passé 4 heures. Accueilli par le Chef, il nous a tout de suite confié à Bernard, chef-adjoint, en nous tendant 2 tabliers et 2 torchons et en nous précisant que nous pouvons poser toutes les questions que nous voulons, que nous pouvons passer d'un poste à l'autre... Je suis enchantée (d'ailleurs, j'aurais un sourire illuminé durant les 4 heures)!
Personnellement, je suis attirée par les fonds de sauce et commence à poser mes 1ères questions : quelle viande, quels ingrédients, combien de temps, etc... 

mais très vite, je cherche L. et je vois qu'elle participe à l'élaboration des ravioli. Je ne peux pas ne pas y aller aussi (je fais souvent moi-même mes pâtes et j'ai besoin de trucs et astuces).
Le grand jeune homme qui nous guide s'appelle Antoine et me voilà étirant la pâte grâce à cette machine (électrique) à plus grande largeur que la mienne (manuelle...)

La pâte est faite d'1/3 de farine de châtaigne, 2/3 de farine T.55 et la garniture est faite de dés de légumes et de ris de veau
l'astuce : pschitt-pschitter (expression personnelle) de l'eau sur la pâte, recouvrir de la 2ème pâte tout en appuyant sur les côtés avec les pouces, puis prendre 2 emporte-pièces (à l'envers) dont le plus petit placé à l'intérieur du moyen et les poser juste au dessus de la garniture. Reprendre le plus grand (celui qui a servi à dessiner le pourtour sur la 1ère pâte) et du côté tranchant appuyer fortement sur la pâte pour découper les raviolis. Les poser sur un tamis et les laisser reposer.
1ère surprise, Antoine (après avoir demandé au Chef) nous prépare deux petites assiettes et nous dégustons avec délectation 1 raviolo chacune
chapeauté largement de truffe.
Nous abandonnons Antoine pour rejoindre le Chef qui prépare des roulés, à sa façon, qui seront servis à la minute autour de la piscine. D'ailleurs, Monsieur et Madame CHARIAL viendront s'installer en cuisine pour tester et donner leur aval à cette future nouveauté

Côte de boeuf découpée en lanières, épicée, huilée, agrémentée de piquillos coupées très finement, cuite à la plancha. Le tout sera glissé à l'intérieur d'une crêpe faite d'une mini-boule de pain étalée finement et juste grillé sur la plancha et là-aussi 2ème surprise nous en dégusterons
Un régal! Le Chef en créera 2 autres sous nos yeux : une aux légumes de printemps croquants et une autre au filet d'agneau finement haché avec épices...
3ème surprise : une nappe posée en bout de poste : - mesdames, voici la poitrine de porc fraîche laquée
là les mots me manquent pour vous décrire le bonheur que j'ai éprouvé ... les bandes transparentes sont faites avec de la pomme de terre...
Mais Antoine nous appelle et nous fait assister à l'élaboration des oeufs à la truffe et au jus de truffe





Celui-là sera pour nous...
Un délice!
Le service a commencé, la brigade se met en place, les ordres fusent (nous nous faisons toutes petites et en profitons pour voir le boulanger et le pâtissier Jonathan Wahid (frère du Chef)



le chocolat employé ? du Valrhona.
La fête continue, il nous ait demandé de nous installer à la table de dégustation de la cuisine et un jeune serveur nous apporte à chacune
azote liquide dans la boule du bas, salade fruits exotiques, glace à la banane, mousse de crème, pistaches et doigt de meringue, côpeaux de noix de coco dans le cône du haut
Le ballet des casseroles, des plateaux, des présentations est à son comble, nous décidons de quitter ce lieu magique.
Je tiens à remercier Monsieur Sylvestre WAHID (à droite sur la photo ci-dessous) et sa brigade pour leur disponibilité, leur simplicité, leur générosité ainsi qu'à Monsieur CHARIAL qui a permis que nous profitions de ce moment exceptionnel.
Vous vous doutez bien qu'après ces instants intenses, nous n'avons pas mangé et après un pause, nous avons rendu visite aux taureaux venus d'Espagne (élevage MIURA, pour les connaisseurs) et de la région et qui allaient participer aux corridas de la Féria
et des cavalières qui participeront aussi à la Féria
Quel week-end!
Merci à vous deux!
01 oct. 2007
Un peu de mer, beaucoup de soleil et du sable
Voici la vue que nous avions en nous réveillant chaque matin
Nous ne sommes pas partis aux Antilles, non nous sommes juste allés en Corse.
Départ de Grenoble en T.E.R pour Valence, T.G.V jusqu'à Marseille, tram jusqu'à la gare maritime (4h00 en tout)
Là nous attendrons 1h00 avant d'aller sur le bateau le Napoléon Bonaparte.
Départ prévu à 20h00 sous le soleil couchant. Le vent s'est levé, la mer agitée à bien agitée. Aussi nous décidons d'aller dîner au restaurant (il y en a 3) celui-ci s'avèrera un peu plus raffiné. Quelques photos pour illustrer :
Côtes de veau (corse) à la bière Pietra/gâteau de pommes de terre à la châtaigne
Gambas rôties au fenouil / tagliatelles à l'huile noire
arrosés de
et un dessert pour moi
une aumonière à la mousse de bruccio à la figue
Bon les plats étaient satisfaisants mais le dessert quelle déception, la crêpe n'est pas du jour, la mousse de bruccio est moyenne et la crème anglaise bof! Et puis le ruban, comment peut-on le défaire avec une cuillère et une fourchette ? Avec les doigts ? Ah! bon ? O.K. J'ai eu beau lever les petits doigts pour faire plus chic, ce fut un carnage...
Et pour continuer dans le style "la croisière s'amuse", soirée au Galaxie bar en rotonde avec piste de danse et orchestre (ils étaient 2 dont un était le chanteur)...
7h00 du matin arrivée sur Ajaccio
le temps est couvert mais pas de problème dans une heure le soleil sera au rendez-vous. D'ailleurs bloqués à Ajaccio (le car pour Sagone est parti 2 minutes avant que nous nous présentions au guichet...), nous pourrons nous balader en ayant chaud et même trop chaud.
Et au détour de notre promenade...
Le soir nous arrivons enfin chez nos amis à Sagone. Premier bain de mer le lendemain
(depuis combien de temps n'ai-je pas nagé dans la mer ?)...
Et le surlendemain, nous revoilà à Ajaccio pour prendre le petit train direction Corte
2 heures de voyage pittoresque
la Citadelle de Corte
Retour sur Ajaccio dans le même petit train bondé. Nous sommes vendredi, les étudiants qui vont à la fac rentrent chez eux. On se croirait dans le métro. Mr. Menus Propos fera le voyage debout, coincé entre des bicyclettes, des colis et même une jeune fille assise sur un sac ; moi un strapontin... plusieurs petites gares, personne ne descend mais d'autres montent chargés comme des baudets avec de gros sacs, des randonneurs... 2 heures moins pittoresques mais drôles.
Puis avant notre départ, nous avons voulu revoir Cargèse. Joli village qui est à la tête de 2 églises l'une orthodoxe, l'autre catholique. En effet, des Grecs sont venus en 1663. Après plusieurs conflits, combats avec les Génois, ils furent enfin autorisés à vivre définitivement en 1797 à Cargèse tout en se soumettant à l'autorité papale.
Et la grêle, la pluie sont arrivées (la nature n'avait pas été mouillée depuis le mois de mai... les sangliers allaient même jusqu'à se nourrir des grappes de raisin dans les vignes, tellement le sol était dur, ils n'arrivaient pas à creuser la terre avec leurs pattes pour se nourrir de racines)... nous sommes rentrés sur le continent. Arrivés à Marseille sous le soleil, après une traversée mouvementée, la pluie nous attendait à Valence et le froid à Grenoble... Les vacances sont vraiment terminées.
Mais avant de vous quitter, un bonus, une recette : sablés à la châtaigne et au gingembre confit.
350g farine châtaigne - 150g farine T.45 - 250g sucre en poudre - 250g beurre - 2 oeufs - 1 pqt levure chimique - 1 pincée de sel - QS gingembre confit râpé -
Dans le robot, mettre tous les ingrédients. Mixer jusqu'à formation d'une boule (ajouter un peu d'eau si nécessaire). Former des petites boules à poser sur la plaque à pâtisserie recouverte d'un papier sulfurisé. Les aplatir du plat de la main. Appuyer le dos d'une fourchette sur chacun d'eux. Cuire au four préchauffé à 180° (th.6) pendant 10 à 12 minutes. Laisser refroidir sur grille. A garder dans une boîte en fer.
Je profite de ce post pour remercier nos hôtes : Cricri et Doumé. Notre séjour en votre compagnie a été très, très agréable, plein de gourmandise, de convivialité et de rires... A bientôt!
sablés à la_châtaigne_et_au_gingembre_confit
16 déc. 2006
Il n'y a pas que la bouillabaisse à Marseille
Samedi dernier, nous sommes allés nous balader à Marseille
(la porte d'Aix)
avec réservation dans le restaurant où nous sommes sûrs de manger un plat typique de cette région méditerranéenne : la bourride. Qu'est-ce que la bourride ? Une soupe à l'ail et aux poissons blancs, contrairement à la bouillabaisse qui contient des poissons de roche. Une pure merveille! Qui ne connaît pas la bourride a loupé quelque chose. Quelques photos pour donner l'envie d'aller y goûter. D'abord le restaurant Chez Michel situé tout près du Centre Nautique de Marseille. Ce restaurant est une institution où le poisson arrive chaque matin très frais.
Il a fallu patienter (la bourride se prépare à la commande, ce qui garantit son délice) et nous en avons profité pour goûter le vin (gouleyant)
Pas d'entrée, la bourride suffit.
Ce jour-là, le patron "Michel" nous a proposé : un Saint-Pierre, une vive et une dorade. Service sous nos yeux.
Ah! J'ai oublié de vous préciser, il faut ajouter des croutons et soit de l'aioli, soit de la rouille
Le principe : poser délicatement des croûtons recouverts d'aioli ou de rouille (personnellement : aioli) dans la soupe, puis les filets de poisson et quelques pommes de terre (parfaitement cuites et fondantes). Se laisser resservir de temps en temps de la soupe chaude et déguster, déguster en se délectant du fumet, du goût équilibré et des saveurs. Une merveille, je vous dis.
Bon j'ai honte de l'avouer, j'ai quand même pris un dessert, un succès au praliné (une erreur) qui n'était pas nécessaire...
Puis nous sommes allés rendre visite à Notre Dame de la Garde (on est à Marseille et c'est la 2ème institution après la bouillabaisse). Ce jour-là, il y avait un mistral "à décorner les boeufs" et un froid... Mais grâce au vent la vue était splendide.
Vous remarquerez la taille du tour du poignet de l'Enfant Jésus : 1,10m!
Les ex-votos ont été enlevés pour cause de nettoyage.
Mais là la balade n'est pas terminée, avant que le soleil se couche, petit tour à Cassis. Pélerinage, c'est là que Mr. Menus Propos m'a fait sa demande... Mais ça, c'est une autre histoire.
Alors, si vous venez à Marseille, pensez à la bourride, pour cela voici les coordonnées du restaurant :
Chez Michel
6 rue Catalans
13007 MARSEILLE
Tél. : 04.91.52.64.22
14 août 2006
Et voili, et voilà...
me revoilou!
Nous voici de retour de Berlin, en-chan-tés. Pour le moment, je n'ai pas bien repris le chemin de la cuisine, les enfants ne sont pas rentrés et nous avons besoin de nous mettre au vert. Mais pourquoi donc me direz-vous, tout simplement parce que notre retour s'est fait sur 3 jours et que nous avons mangé au restaurant et dormi dans des hôtels aux "frückstück" copieux et gourmands. D'ailleurs nous avons pu établir un classement entre l'aller et le retour: 4 hôtels testés, 4 petit-déjeûners différents.
Le premier est sans conteste, celui de notre première nuit à Füssen (en Bavière où se trouvent les châteaux de Louis II), un petit-déjeûner magnifique avec, en veux-tu en voilà, des fraises fraîches trempées dans du chocolat noir, des viennoiseries de qualité, des escargots à la noisette et vanille, des petits pains blancs ou semi-complets aux graines, des oeufs brouillés, des oeufs coque, des saucisses grillés, plateau de charcuterie diverse, plateau de fromage, salade de fruits frais, muesli divers, jus de fruits frais pressés, et j'en oublie...
Malheureusement, j'ai oublié de faire des photos, quelle cloche!
Le deuxième est en fait le quatrième au retour à Munich : belle qualité, beau choix.
Le troisième à Dresde était du niveau d'un Novotel : quelconque,
et le quatrième à Bamberg : digne d'une cafétéria dans un lieu digne d'un roman d'espionnage au temps du mur. L'hôtel s'appelait National, le soir nous y avons dîné dans une salle au 1er étage, seuls clients nous avons mangé une espèce de truc en sauce (une viande qu'on ne trouve que dans les cantines et qu'on ne sait de quelle bête elle vient) avec des pommes de terre vapeur sous une lumière glauque, avec un décor qui n'avait pas changé depuis les années 70. Le vin était un Riesling (une piquette) doux (les Allemands préfèrent les vins plutôt sucrés). L'ambiance était telle, l'assiette tellement surprenante que nous avons pris un fou-rire
nerveux que je ne suis pas prête d'oublier. Pas de dessert...
Nos hôtels furent pour nous une réelle surprise puisque j'avais réservé par internet.
Bilan culinaire allemand : pas terrible, les portions sont énormes. Il faut savoir que les Allemands mangent bien le matin, léger à midi et mangent beaucoup dans la journée, ils n'ont pas d'heure. Nous avons trouvé que beaucoup d'entre eux sont "charpentés", l'image de soi est moins importante que nous, d'ailleurs ils ne regardent pas les autres.
Nous avons très bien dîné un soir à Berlin dans un lieu un peu mode genre bar à vins avec une cuisine correcte servie avec un vin blanc de très bonne qualité.
Le menu : le grand fils (qui est venu nous rejoindre 6 jours) une énooorme Schnitzel (escalope panée) dont il s'est régalé. Les autres : des chanterelles accompagnées de tranches de roulé de pommes de terre aux herbes avec sauce crème ou saucisse blanche aux herbes avec mash aux pommes de terre et choucroute (typiche). Et comme dessert un apfelstrudel avec sauce vanille : tiède, pas mal du tout.
Mais le but de notre voyage n'était pas la gastronomie, le but était plutôt détente, culture, découverte.
Voici quelques photos prises au cours de nos promenades, Berlin est une ville immense, 9 X Paris, avec des avenues larges, une belle luminosité, des immeubles ultra-modernes (à cause des bombardements), des immeubles de l'époque d'avant... et de friches (il y a encore de quoi construire). La réunion de l'Est et l'Ouest s'est faite petit à petit, certains quartiers de l'Est sont surprenants : une rigueur, une unité d'une tristesse... mais les jeunes s'y installent et en font des lieux alternatifs au futur en plein développement. Beaucoup de choses m'ont rappelé le film "Good bye Lénine", pas étonnant qu'il ait eu un succès fou en Allemagne.
La suite dans l'album-photos.
Bien contente de vous retrouver!
12 mai 2006
du culturel, du bio et la mer...
Le week-end du 1er mai, nous sommes partis sur la Côte d'Azur. Départ : samedi matin aux aurores...
Cet endroit qui se situe près de Malijai (pas loin de Sisteron) s'appelle les Mées. Cet assemblage de galets liés par une sorte de ciment naturel, évoque des religieux en procession. La légende veut qu'au temps jadis des moines travaillant sur les bords de la Durance auraient levé les yeux en direction de jeunes femmes descendant le torrent en radeau. En pénitence de leur curiosité "malsaine", Dieu les aurait pétrifiés...
1er arrêt à Manosque. L'accent a changé, le soleil est là, repas (quelconque) en terrasse, une impression de vacances s'installe
Petites routes jusqu'au Muy, en passant devant le site de Cadarache (où j'ai travaillé il y a quelques années, plein de souvenirs ressurgissent), il fait toujours beau.
Arrivée sur Nice, route départementale jusqu'à St-Jeannet, les nuages sont gris, noirs, il pleuviote... nous nous dirigeons vers notre chambre d'hôtes (trouvée sur Google)... un endroit bucolique : Graine et ficelle.
Isabella nous accueille (belle, charmante). Suivons-la pour la visite :
Sachez qu'Isabella organise des ateliers culinaires ou sur les animaux de la ferme pour les écoles, que vous pouvez vous y rendre pour y bruncher, y goûter ou y venir simplement pour le plaisir.
La ballade se poursuit sur Saint-Paul de Vence, la vue est splendide, le soleil est de nouveau au rendez-vous, nous pouvons dîner en terrasse au Malabar : gambas délicieuses arrosées de vin rosé du Lubéron très agréable... Nous sommes ravis.
Après une nuit au calme, réveil sur une campagne verdoyante, nous ne prendrons pas le petit-déjeûner dans la cuisine d'été,
il fait trop frais.
Direction la fondation Maeght, but du voyage, du culturel. Cette fondation privée de Marguerite et Aimé Maeght a été inaugurée par François Malraux le 28 Juillet 1964. L'ensemble a été conçu par l'architecte catalan Josep Lluis Sert. Des peintres et des sculpteurs ont collaboré à cette réalisation en créant des oeuvres intégrées au bâtiment et aux jardins : cour Giacometti, bassin de Braque, fontaine de Bury, mosaïques de Chagall, etc...
La fondation possède une des plus importantes collection en Europe de peintures, sculptures, dessins et oeuvres graphiques du XXè siècle : Bonnard, Braque, Calder, Chagall, Giacometti, Léger, Miro...
La Fondation Maeght ne bénéficie d'aucune subvention de l'Etat.
L'exposition du moment est consacrée à Manolo Valdès :

Déjeûner à Antibes (bof! Rien à en dire), seul plaisir la grande bleue
Passage rapide à Biot et à Vallauris, puis découverte surprise dans le village de Pont du Loup de la Confiserie Florian qui existe depuis 1949. Leur spécialité : confire les agrumes et les fleurs. Allez visiter leur site :
www.florianconfiserie.com Ils fabriquent des bonbons aux parfums de violette, verveine, orange, mandarine, oranges, etc...
Retour chez Graine et Ficelle où cette fois nous avons dîné. Tout est bon, tout est bio, fabriqué maison arrosé du vin blanc (bio) de Saint Jeannet. J'ai oublié de photographier le plat principal et les fromages (ai-je trop bu?)
2ème nuit, 2ème petit-déjeûner, départ pour Grenoble par la route Napoléon (c'est bien pour faire plaisir à Chéri), je sens que le voyage sera sans fin (si je puis dire...). Et bien, je n'ai pas eu tort : 6 h 30 de voiture, beaucoup de montagne, 5 cols, beaucoup de motos (ils se régalent sur cette route), quelques moutons, du caillou, des virages... sans fin je vous dis. Aucun intérêt pour moi. Et Napoléon dans tout ça ? Aucun signe pratiquement de son passage. Dommage, ç'aurait pu être plus ludique au moins.
Graine et ficelle
670 chemin des Collets
06640 Saint-Jeannet
06.85.08.15.64
email : graine.ficelle@wanadoo.fr
Fondation Maeght
06570 Saint-Paul
04.93.32.81.63
www.fondation-maeght.com
Ouverte tous les jours : du 1er Octobre au 30 Juin : 10h-12h30/14h30-18h
du 1er Juillet au 30 Septembre : 10h-19h sans interruption.
02 nov. 2005
Slow Food - Barcelone - Etc...
L'année dernière, nous avions fait le déplacement à Turin pour visiter le salon du Slow Food qui a lieu tous les 2 ans. Cette année, quelques stands adhérents de l'association étaient présents au salon "Aux origines du Goût" à Montpellier du 28 au 31 Octobre. En partance pour Barcelone, nous avons voulu nous y arrêter. Rien à voir avec Turin où le monde entier est représenté, mais salon très convivial et "goûteux".





Quelques spécialités régionales : vinaigre de Banyuls - confitures, sirops et confits de fruits - saucisson de taureau d'Arles - fromages d'Aquitaine aux laits de brebis, de chèvre et de vache (une merveille) - le Broyé du Poitou -
Les frères Pourcel avaient un point restauration, mais nous nous avons préféré goûter un café des Hautes Terres de HUEHUETENANGO du Guatemala (très bon) et une glace à la pêche ou à la mandarine (un vrai fruit en bouche!) de Menodiciotto de Turin.
Il y avait aussi les citrons d'Amalfi ville d'origine du Lemoncello, le parmesan reggiano, le jambon San Daniele, le safran de Jiloca en Espagne, etc...
Après ce détour, nous roulons vers Barcelone, le temps est couvert mais peu importe. Autre arrêt à une demi-heure de Barcelone : la Roca Village. Concept qui réunit dans un village fabriqué de toutes pièces (non loin d'une zône industrielle) toutes les marques en vogue à prix réduits : Camper, Marithé et François Girbaud - Versace - Women'secret - Bodum - Home Studio - Mandarina Duck - etc... plus de 70 boutiques rassemblées dans un lieu ouvert.
Bon, maintenant, nous filons, nous avons loué un appartement dans le vieux Barcelone sur internet, l'organisme s'appelle : Apartments Ramblas. Entrée difficile, tension pour atteindre la rue où nous avons rendez-vous (pas facile, beaucoup de sens interdits). Ouf nous y sommes. La rue est sombre, les odeurs y sont fortes, la chaleur nous assaille mais nous sommes contents. Nous logeons dans un immeuble délabré, l'appartement est petit, succint, moins lumineux que sur les photos (visibles sur le site) mais au moins nous nous sentons plus libres qu'à l'hôtel et plus près des Barcelonais.
Première sortie incontournable : les Ramblas (nous logeons à deux pas)
Le lendemain, nous arpentons les rues dès 8 h 30. Le changement d'heures est aussi en vigueur en Espagne. Cafés + mini-croissants sur la place Portal de la Pau
et nous marchons, marchons, marchons, mieux vaut être bien chaussés !


nous allons maintenant à la Fondation Joan Miro

3 heures de visite : un pur moment de bonheur. Quelle richesse, quelle histoire ...
Retour au sein de la ville, pause méritée et dégustation du meilleur chocolat chaud, rien à voir avec ce que l'on a l'habitude de boire, je penche pour une tablette de chocolat noir fondu, tout simplement.

Lundi : marche, marche, marche, beaucoup de magasins sont ouverts et surtout le marché de la Boqueria
lieu encore incontournable de Barcelone, un immense marché : tous les fruits de saison ou exotiques
tous les légumes, les tripes, les viandes, les poissons, les calamars, les légumes secs, les chorizo, etc... sont là! Avantage de louer un appartement, nous achetons notre repas pour le soir. Nous dégustons des tapas :






Et puis au détour d'une rue en rentrant, une surprise : un artiste.



Tout est en sucre! Quelle poésie!
Seul regret de notre séjour, nous n'avons pas pu visiter le Palais de la Musique (il faut retenir l'heure de visite auprès du guichet) malheureusement, tout était complet. Nous n'avons pu le voir que de l'extérieur

Tope là! Nous reviendrons l'année prochaine.
21 août 2005
découverte insolite en Ecosse
Quand nous partons en voyage, surtout à l'étranger, j'emmène des livres écrits par des auteurs du pays, de la région ou de la ville où nous allons. D'ailleurs, il y a quelques années, j'ai commencé avec les enfants. Nous avions loué un camping-car et étions partis pour la Suède. Quel livre leur aurais-je lu chaque soir, étendus sous leur couette ? l'histoire de Nils Olgerson. Ils s'en souviennent encore... Mais je m'égare, revenons au mois dernier. J'ai emmené "La colline des chagrins" de Ian RANKIN (auteur écossais, évidemment), un "pavé" policier avec disparition, meurtres et jeux de rôles ... Au 1/3 du livre, un des personnages parle d'un "serial killer" William Burke et son complice William Hare qui auraient tué près de 16 personnes afin de fournir les anatomistes de l'époque, nous sommes au XIXè siécle. Evidemment, ils furent arrêtés et W.Burke fut pendu et quelqu'un récupéra sa peau et en fit un porte-monnaie. Je sais c'est horrible ce que je raconte mais la suite arrive ...
Deux jours plus tard, nous allons visiter Edimbourg en commençant par le "castle" : trop de monde, trop de queue, nous repartons et descendons High Street. Adrien (mon mari), attiré par une vitrine, rentre dans la boutique qui s'avère être un poste de police avec vrais policiers et petit musée avec mannequins en uniformes à différentes époques et quelques vitrines ... Je le suis, sans grande conviction, et regarde les différents objets, et là ... devant moi ... dans une vitrine ... : le porte-écus fait avec la peau de William Burke.
Le voici :
Les dimensions : 5 cm x 10 cm.
Vous imaginez ma surprise, j'étais la bouche ouverte, les yeux écarquillés , je n'en revenais pas. Un pur hasard ! Je n'en reviens toujours pas.
Au cours des jours suivants, j'ai fini mon livre qui s'est avéré un peu décevant, mais qui m'a tout de même tenue en haleine.
Au mois de Juin, j'ai lu "TOKYO" d'une jeune auteur américaine Mo HAYDER aux Presses de la Cité. Quel livre, quelle histoire et quelle originalité ! Encore un livre policier, me direz-vous, mais autre chose.












































































































